Perte de poids et plaisir alimentaire : comment concilier les deux ?

Perte de poids et plaisir alimentaire

Beaucoup pensent que perdre du poids implique de renoncer aux aliments qu’ils aiment : chocolat, fromage, apéros, pâtisseries… Pourtant, la frustration est l’un des principaux facteurs d’échec des régimes. Bonne nouvelle : il est tout à fait possible d’allier perte de poids et plaisir alimentaire. L’objectif n’est pas de supprimer, mais d’équilibrer et d’apprendre à connaître ses besoins.

Le plaisir fait partie d’une alimentation équilibrée

Le plaisir joue un rôle essentiel dans la régulation alimentaire. S’autorisant des aliments plaisir de temps en temps fait partie d’une alimentation équilibrée.

Lorsque l’on s’interdit certains aliments, le risque est de :

  • penser constamment à la nourriture,
  • manger plus vite et en plus grande quantité,
  • perdre le contrôle lors de moments de craquage.

À l’inverse, intégrer régulièrement des aliments plaisirs, en les savourant vraiment, stabilise l’alimentation et évite les excès. Le plaisir fait partie de l’équilibre, pas en dehors de celui-ci.

Apprendre à savourer plutôt qu’à culpabiliser

Le problème n’est pas l’aliment en lui-même, mais la manière dont on le mange.
Une pâtisserie dégustée lentement, en pleine conscience, rassasie souvent davantage qu’une portion avalée dans la précipitation, accompagnée de culpabilité.

Prendre le temps de regarder, sentir, goûter, et apprécier chaque bouchée permet d’être satisfait, de réduire les envies répétées et d’éviter les grignotages.

Attention cependant, car savourer un aliment en utilisant ses 5 sens s’applique généralement à des produits de qualité : un vrai chocolat riche en cacao, une pâtisserie artisanale de boulangerie, un bon fromage affiné… Il est plus difficile d’apprécier un aliment industriel ultra transformé car celui-ci a été conçu pour être très palatable, c’est-à-dire pour donner envie d’y revenir encore et encore.

Garder une structure de repas régulière pour limiter les écarts

Une alimentation équilibrée, structurée autour de repas complets (protéines, légumes, féculents, matières grasses de qualité), permet d’intégrer naturellement les aliments plaisir sans déséquilibrer la journée.

Avec cette base, les aliments plaisirs trouvent naturellement leur place sans provoquer de dérèglements. Un chocolat après le repas, une part de dessert le week-end ou un apéritif occasionnel peuvent facilement s’intégrer tant que la journée conserve un rythme régulier.

Quelles quantités pour les aliments plaisir ?

Il n’existe pas de quantité « idéale » valable pour tout le monde. L’objectif est de trouver la quantité qui apporte satisfaction sans inconfort physique, ni frustration. Cela peut être :

  • 1 carré ou 2 de bon chocolat,
  • ½ pâtisserie ou une entière selon l’appétit,
  • une petite poignée de biscuits maison,
  • 1 boule de glace artisanale…

La bonne portion est celle qui fait plaisir et apaise l’envie, tout en permettant de continuer sa journée sereinement.

Par ailleurs, consommer les aliments plaisir en fin de repas (suffisamment rassasiant) ou avec une collation structurée (fruit + fromage blanc + oléagineux par exemple) stabilise la glycémie et limite les quantités nécessaires pour être satisfait(e).

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